Pour Le Parisien, il faudrait retenir le nom du Tunisien Mehdi Ben Cheikh

Dans un article publié par le journaliste Benjamin Jérôme dans Le Parisien, le galeriste Mehdi Ben Cheikh est mis à l’honneur.

Pour Le Parisien, il faudrait retenir le nom du Tunisien Mehdi Ben Cheikh

En marge de la première grande foire internationale consacrée à l’art urbain, L’hôtel Drouot accueille Mehdi Ben Cheikh.

Le Franco-Tunisien, Mehdi Ben Cheikh, 43 ans, contemple son « musée à ciel ouvert ». Un chat peint par le Français C215, la Marianne de l’Américain Obey, le couple pop art du Britannique D*Face et, au loin, la magnifique madone du Chilien Inti...

Une vingtaine de fresques gigantesques, réalisées par l’élite mondiale du street art, surplombent aujourd’hui le boulevard Vincent-Auriol. Et ce n’est pas fini. « J’ai déjà obtenu des accords pour faire peindre d’autres murs par des artistes », s’enthousiasme le galeriste.

Né dans les années 1960, fondateur d’Itinerrance, l’une des premières galeries spécialistes de ce mouvement, Mehdi Ben Cheikh est le directeur artistique de District 13.

Mehdi c’est Djerba Hood, les fresques du boulevard Vincent-Auriol, la Tour 13 et le globe signé Obey et pendu au 2e étage de la tour Eiffel à l’occasion de la COP21.

Ainsi avance Medhi Ben Cheikh, faisant briller le street art sans jamais manier une bombe de peinture. « J’aimerais que ce mouvement écrive ses plus belles pages à Paris », confie le galeriste, qui réfléchit déjà à une nouvelle Tour 13.

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