En vidéo : Jazz à Carthage, au revoir et à l’année prochaine !

L’épisode 14 vient tout juste de s’achever et on a encore la tête qui tourne, ivre de toutes les magnifiques rencontres musicales de cette année, des découvertes et des coups de cœur.

En vidéo : Jazz à Carthage, au revoir et à l’année prochaine !

Chaque épisode a son lot de surprises et de magie, chaque épisode est une merveilleuse aventure qu’on a du mal à quitter. Et le cru 2019 ne fait pas exception. Il a été chargé d’émotion et de rencontres exceptionnelles.

L’étoile qui a le plus brillé au firmament du festival cette année est sans conteste Kimberose. Une des vocations de Jazz à Carthage est de faire connaître au public tunisien des perles rares du monde du jazz. Et Kimberose en est une. Avec cette jeune franco-anglo-ghanéenne, la relève est assurée, un mix explosif à mi-chemin entre Aretha Franklin et Amy Winehouse.

Les autres stars ne sont pas en reste, venant des quatre coins de la planète, ils ont fait du bien à nos oreilles et à nos âmes, États-Unis, Suisse, Belgique, Algérie, Autriche, France, Italie, Grande-Bretagne, Cuba, Ghana, Haïti et bien sûr la Tunisie, toujours à l’honneur.

Kokoroko, le Duo Fuss / Leichtfried, Le Trio Marc Perrenoud, Kheireddine M’kachiche et son projet Bahdja, Bumcello, Djam, Mario Biondi, Peter Cincotti, Sarah McCoy, Roosevelt Collier Band, El Comite (Collectif all stars de la Havane), Charlie Winston, Sly Johnson, Hooverphonic, Jowee Omicil, Myryam Toukabri, le sextet Amber de Omar El Ouaer, Trilogy Project, Imen Khayati, Riadh Larousse & the Haze Project, Billy, Rabaa & Hypnosis by Mid Mike et Vibrations Band,  Pandilla ( Yam & Saffar), Celtica, Anemoia, Joss, Sami Driss, Khaled Mrabet …

En résumé, cet épisode c’était :

22 concerts, 30 artistes dont 13 Tunisiens, 8 espaces différents, 4 « Afters » au Yuka - 5 “Club”, Live Session à Kafichanta, 2 concerts de rue, Plus de 180 invités, 9 institutions étrangères et internationales partenaires, 14 partenaires médias, Plus de 8.000 spectateurs…

Un vent de liberté a soufflé sur Jazz à Carthage en 2019 et il s’est aventuré dans de nouveaux espaces, le Pavillon de Gammarth, l’Institut français, l’Alhambra du Zéphyr à la Marsa, Kafichanta, L’Acropolium de Carthage, le palais d’Enajma Ezaahra à Sidi Bou Saïd, le Yuka et jusque dans les rues de la Marsa, faisant résonner les plus belles musiques à travers toute la capitale.

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